Artiste peintre d’huiles sur toiles, inspiré par les maîtres romantiques du 19ème siecle, Tony QUIMBEL a une prédilection pour la facture surréaliste, dans les traces de Dali qu’il affectionne particulièrement.

Apres neuf années d’études aux Beaux Arts de Dunkerque (Ecole Flamande), l’artiste a travaillé sur la création d’huiles sur toile grand format : thèmes Antiques (Prométhée, Orphée…), ou engagés pour le respect de la Planète, et du Monde vivant (l’Arbre Devis, A Tort et Adore, l’Abime, le Joyau…).

La peinture, c’est la passion, le premier amour: l’école des Beaux Arts à Dunkerque, pendant neuf ans, sous la conduite d’un maître de l’école flamande, le conduit à un style que l’on peut ranger dans la catégorie «classique»

N’utilisant que les trois couleurs primaires plus le blanc, il qualifie lui-même ses toiles de «figuratives surréalistes», nous ajouterons hyperréalistes, tel ce tableau intitulé «Méditation» et qui a demandé près d’un an de travail.

S’appuyant sur des thèmes «Antiques» tels Prométhée ou Orphée, ou surfant sur la vague «écolo», ses toiles, toujours grands formats, laissent percevoir chez leur auteur une recherche, une quête, proche du mystique.

On retrouve cet aspect secret dans la musique de ce spécialiste du clavier formé au conservatoire, mais qui n’a pas hésité à se frotter au liturgique et au jazz… Eclectisme, quand tu nous tiens!

Son vingt troisième album d’une musique dite «du monde», «d’ambiance» ou «d’illustration», composée et jouée dans ses propres studios, dont celui installé à Nice en 1993, avant qu’il ne fuit cette ville devenue invivable, en 2008 pour le Couserans et aujourd’hui pour la Dordogne…

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